Bonne année de la vache à lait,

Au contribuable français.

A ceux, qu’un ancien président

appelait un troupeau de veaux.

Ces ruminants dans un enclos,

Persuadés d’être des savants.

Bonne année chinoise du taureau

A ceux dont le vit fait défaut,

Et qui au lieu d’encorner,

jouissent en se faisant cocufier.

Ils se croient en démocratie,

Mais finissent dans une boucherie.

Se moquant des cornes d’autrui,

Tout en ayant pour femmes des truies.

Bœufs conditionnés par la peur,

Qui pour du sel oublient l’honneur.

Du bétail, avec des œillères,

obnubilé par les lumières.

Bonne année de crise à tous ceux qui nous on mit dans la merde, gouvernants comme gouvernés, car quand on vote comme des bœufs, qu’on consomme comme des bœufs, et qu’on pense comme des bœufs, on a le gouvernement de cow-boys qu’on mérite !

Et pour les autres qui ne sont ni berger ni mouton vous avez toute ma sympathie.