Monsieur Louis PASTEUR − 1822 / 1895

Professeur Antoine BECHAMP − 1816 / 1908

Docteur ès Sciences

Agrégé de Physique et de Chimie

Il a découvert la loi de polarisation des substances organiques (levogyre, dextrogyre, racémique)

Spécialiste génial en relations publiques et marketing publicitaire.

Il a sauvé la France de la honte de la défaite militaire contre les allemands par la dimension qu’il a su donner à ses prétendues découvertes scientifiques autour des vaccinations.

Agrégé en Pharmacie,

Licencié ès Sciences Physiques,

Docteur ès Sciences Physiques,

Docteur en Médecine,

 Professeur de Physique et Toxicologie de l’École Supérieure de Pharmacie à Strasbourg,

Professeur de Chimie Médicale et de Pharmacie à la Faculté de Médecine de Montpellier,

Doyen de la Faculté libre de Médecine et de Pharmacie de Lille,

Professeur de Chimie Organique et de Chimie Biologique à Lille.

BASE THEORIQUE DE TRAVAIL

L’unité de base de toute vie organique serait la cellule (Virchow, Pasteur). Les granulations microscopiques sont niées, elles ne seraient que des artéfacts. Nous retrouvons là une maladie bien connue, totalement incurable, de beaucoup de « scientifiques » : l’aveuglement volontaire…

La cellule serait ASEPTIQUE. Il n’y aurait pas de germes dans l’intimité des organismes vivants complexes, à l’état normal ? (Il suffit d’observer un tissu vivant au microscope pour observer des microbes – dans le sang par ex.)

Les « Biologistes » modernes étudient la vie en observant le « mort »…

Les tissus sont préalablement :

ð      fixés (= tués) par un bain de formol + acide,

ð      déshydratés totalement (l’eau – c’est à dire 65 à 90% de la matière vivante est remplacée par de l’alcool),

ð      dégraissés (toluène ou trichloréthèlène),

ð      inclus dans de la paraffine, du plastique, ou congelés,

ð      coupés en tranches ultrafines = dilacérés, fripés +++,

ð      chauffés (600°)

ð      baignés à nouveau dans le toluène ou trichloréthylène,

ð      rehydratés artificiellement,

ð      mordancés (bains dans de l’acide),

ð      colorés, etc.

L’unité de base de toute vie organique est la granulation microscopique (visible à un grossissement d’au moins 750) – bien connue à l’époque de Pasteur et de Béchamp – baptisée « microzyma » par Béchamp. Elle est redécouverte actuellement sous le nom de NANOBE ou NANOBACTERIE !

Le microzyma est capable de se reproduire.

Il a son métabolisme propre.

Il est capable de fermenter et transformer certaines substances.

Il est capable de bâtir des tissus fibreux, membraneux…

Il est capable de construire des germes ou mycèles (comme le bacille de Koch) pour effectuer certains travaux particuliers. Ces derniers sont en quelque sorte des « machines-outils » (tracto-pelles, bulldozers) !

Il est capable de bâtir les cellules afin de créer un milieu favorable aux échanges (nutrition – respiration – métabolisme) au sein des organismes vivants complexes et de permettre la cohésion de l’ensemble par la création de forces électromagnétiques puissantes (différences de concentration en électrolytes de chaque côté des membranes cellulaires).

 LA PANSPERMIE ATMOSPHERIQUE ?

Toute maladie proviendrait d’un microbe spécifique venant de l’extérieur. Ou par extension d’un prétendu virus, d’un prétendu prion, d’une cellule cancéreuse, d’une mutinerie de l’armée défensive qu’est le système immunitaire… C’est une agression, dans une dialectique de guerre.

D’où l’intérêt des vaccins, des antibiotiques (anti-vie), des anti-inflammatoires (anti-réparation), des chimiothérapie (artillerie lourde), des armes atomiques (bombe au cobalt, radium…).

D’où le mythe du SIDA qui présuppose cette dynamique de guerre et l’existence du système immunitaire.

Cette politique est à l’origine de nouvelles maladies plus graves encore : les maladies auto-immunes par dérèglement de ce système immunitaire (vaccins) et toutes les maladies liées à l’empoisonnement par des toxiques chimiques divers – antibiotiques, ant-inflammatoires, aluminium des vaccins (vache folle), mercure des plombages, etc. !

L’évolution du microzyma est fonction de la qualité du milieu dans lequel il se trouve :

ð      éléments nutritifs, oxygène,

ð      constantes bio-électroniques (qualité de l’eau) : pH, rH2, résistivité.

Les maladies sont toujours des processus de sauvetage ou de réparation — et de vie.

Elles ne sont graves que lorsque le milieu est déficient : carences en vitamine C, en eau, en repos ou en nutriments, déséquilibre bio-électronique, etc..

« Rien n’est la proie de la mort,

tout est la proie de la vie »(Pr. Antoine Béchamp)

Un microbe serait immuable.

Il ne pourrait changer sauf par mutation accidentelle et en général pour devenir « résistant » ou plus agressif.

La « vie » serait immobile et immuable, comme ces tissus tués, dilacérés et fixés par le formol !

C’est la théorie du MICROBISME.

Un microbe, une cellule, un tissu, peut toujours redevenir microzymas. Ces microzymas pourront − selon les besoins et le milieu − bâtir d’autres germes, tissus ou cellules…

D’où une notion de POLYMORPHISME bactérien, qui passe obligatoirement par le microzymas.

« Le ‘Microbisme’ est une doctrine fataliste monstrueuse qui suppose qu’à l’origine des choses, Dieu aurait créé les germes des microbes destinés à nous rendre malades. » (Pr. Antoine BECHAMP)